Pastiches

Vendredi 29 septembre 2006

Il était une fois un prince coquin et plein d’envie qui voulait épouser une princesse véritable déesse du sexe.

Il fit donc le tour du monde pour en trouver une, et, à la vérité, les princesses coquines et vicieuses ne manquaient pas, mais il ne pouvait jamais être sûr que c'étaient de vraies jouisseuses.

Il finit par rentrer chez lui, bien affligé de n'avoir pas trouvé ce qu'il désirait.

Un soir, le prince organisa une partie fine avec ces amis, tous nobles et pervers.

Il faisait un temps horrible, les éclairs se croisaient, le tonnerre grondait, se mêlant aux râles de plaisirs, aux jurons et autres cris bestiaux des participants. Dehors, la pluie tombait à torrents, c'était épouvantable.

Quelqu'un frappa à la porte du château, et le vieux roi à moitié à poil s'empressa d'ouvrir. C'était une princesse !

Mais, grand Dieu ! Comme la pluie et l'orage l'avaient arrangée...

L'eau ruisselait de ses cheveux, ses vêtements trempés faisaient se darder ses mamelons rose tendre, et moulaient sa jolie croupe d’une façon très bandante. Elle ressemblait davantage à une gourgandine qu’à une princesse.

Néanmoins, une fois à l’intérieur elle se donna à tous et sans retenue comme une véritable princesse de la baise.

C'est ce que nous saurons bientôt, pensa la vieille reine, encore plus vicelarde que tous les autres réunis !

Puis, sans rien dire, elle entra dans la chambre à coucher, ôta toute la literie, et mit un petit godemiché au fond du lit. Vite, elle prit vingt matelas, qu'elle étendit sur l’engin et encore vingt édredons qu'elle entassa par-dessus les matelas. C'était la couche destinée à la princesse.

Le lendemain, on lui demanda comment elle avait dormi.

 

 

- Bien mal ! répondit-elle. C'est à peine si j'ai fermé les yeux de toute la nuit ! Dieu sait ce qu'il y avait dans le lit ! C'était quelque chose de dur qui m'a rendu la peau toute violette. Quel supplice ! Alors j’ai cherché ce que ça pouvait être et sous tous les matelas, j’ai trouvé ceci, dit-elle en brandissant le godemiché, et malgré l’orgie qui avait précédé, je dois dire que cet objet m’a procuré bien du plaisir jusqu’au bout de la nuit, par devant et par derrière !

A cette réponse, on reconnut que c'était une royale baiseuse, puisqu'elle avait senti un gode à travers vingt matelas et vingt édredons. Quelle femme, sinon une princesse, pouvait avoir la peau aussi délicate ? Puis elle l’avait utilisé durant des heures pour son plaisir. Quelle femme, sinon une authentique jouisseuse, pouvait avoir si grand appétit ?

Le prince, bien convaincu que c'était une princesse perverse, la prit pour épouse, et il baisèrent comme des fous jusqu’à la fin des temps. L’olisbos  fut placé au musée, où il doit être encore, à moins qu'un amateur ne l'ait enlevé pour son usage personnel…

Par Tanganistika
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Mardi 3 octobre 2006

Il était un petit homme
galipette bistouquette
Il était un petit homme
Qui avait une drôle de passion
Qui avait une drôle de passion

 

Sa passion c’est la succion
Galipette bistouquette
Sa passion c’est la succion
Et quand il lèche il prend son pied
Et quand il lèche il prend son pied

Si vous voulez l’essayer
Galipette bistouquette
Si vous voulez l’essayer
Vous finirez sûrement trempée

Vous finirez sûrement trempée

La factrice l’a tenté
Galipette bistouquette
La factrice l'a tenté
Pendant trois heure, il l’a mangée
Pendant trois heure, il l’a mangée

Elle en fut si chamboulée
Galipette bistouquette
Elle en fut si chamboulée
Qu’elle en oublia son courrier
Qu’elle en oublia son courrier

La belle factrice fut virée
Galipette bistouquette
La belle factrice fut virée
Mais à présent elle s’en moquait
Mais à présent elle s’en moquait

Une nouvelle occupation
Galipette bistouquette
Une nouvelle occupation
Occupait toutes ses journées
Occupait toutes ses journées

Mon histoire est terminée
Galipette bistouquette
Mon histoire est terminée
Messieurs, mesdames applaudissez
Messieurs, mesdames applaudissez

Par Tanganistika
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Vendredi 13 octobre 2006

La cigale , ayant baisé
Tout l'été,
Se trouva fort dépourvue
Quand la bise fut venue.
Pas un seul petit morceau
De mamelon ou de cuisseau  
Elle alla crier famine
Chez la fourmi très coquine,
La priant de lui prêter
Quelque foufoune pour subsister
Jusqu'à la saison nouvelle
«Je vous paierai, lui dit-elle,
Avant l’août , foi d'animal,
Intérêt et principal .»
La fourmi n'est pas prêteuse ;
C'est là son moindre défaut.
«Que faisiez-vous au temps chaud ?
Dit-elle à cette allumeuse.
Nuit et jour à tout venant
Je baisais, ne vous déplaise.
- Vous baisiez ? j'en suis fort aise.
Eh bien : branlez maintenant.»

Par Tanganistika
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Lundi 16 octobre 2006

Un jour deux vacanciers sur le sable rencontrent
Une naïade, que le flot venait d'apporter :
Ils l'avalent des yeux, du doigt ils se la montrent ;
Et dans les bermudas, leurs mâts de s’ériger.


L'un se baissait déjà pour sauter la nana ;
L'autre le pousse et dit : « Il est bon de savoir
            Qui de nous la baisera.
Celui qui le premier
a pu l'apercevoir
En sera le jouisseur; l'autre le verra faire.
            - Si par là l'on juge l'affaire,
Reprit son compagnon, j'ai l'oeil bon, Dieu merci.
            - Je ne l'ai pas mauvais aussi,
Dit l'autre ; et je l'ai vue avant vous, sur mon vît.

- Eh bien, vous l'avez vue ; et moi, je l'ai sentie.»

            Pendant tout ce bel incident,

Un autochtone arrive : ce sera lui l’arbitre.

Le gars, prestement, à la fille offre sa bite,

            Nos deux messieurs le regardant.

Une fois vidé, il dit d'un ton de président :

«Au lieu de palabrer, moi j’ai fourré la caille

qu'en paix chacun chez soi la queue en berne s'en aille. »

Mettez ce qu'il en coûte à plaider aujourd'hui ;
Comptez ce qu'il en reste aux pov’ gars innocents,
Vous verrez que le juge tire la fille, lui,
Et laisse les querelleurs seuls la pine au vent.

Par Tanganistika
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Mardi 17 octobre 2006

L'envie d'une jolie femme est toujours la meilleure :
Je vais le montrer tout à l'heure.
Un puceau nu se baignait
Dans le courant d'une onde pure.
Une louve survient avide qui cherchait aventure,
Et que le désir en ces lieux attirait.
Qui te rend si hardi de troubler mon breuvage ?
Dit cette femmelle fort volage :
Tu seras châtié de ta témérité.
- Dame, répond le puceau, que votre Majesté
Ne se mette pas en colère ;
Mais plutôt qu'elle considère
Que je me vas nageant
Dans le courant,
Plus de vingt pas au-dessous d'Elle,
Et que par conséquent, en aucune façon,
Je ne puis troubler sa boisson.
- Tu la troubles, reprit cette louve cruelle,
Et je sais qu'en m'observant tu bandes depuis plus d'une année.
- Comment l'aurais-je fait j'étais encore garçonnet ?
Reprit le puceau, j'étais tout juste pubère.
- Si ce n'est toi, c'est donc ton frère.
- Je n'en ai point. - C'est donc quelqu'un des tiens :
Car vous ne m'épargnez guère,
Vous, hommes lubriques à l'oeil en coin.
On me l'a dit : il faut que je te baise.
Là-dessus, au fond des forêts
la louve l'emporte, et le déniaise,
Sans autre forme de procès.

Par Tanganistika
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