Lundi 2 octobre 2006

Je me surprends parfois à me sentir canaille, malicieuse et polissonne. Dans ces moments là, fi de la bienséance et du qu'en-dira-t-on ! Je me plais à imaginer une journée friponne, flashs frivoles qui enflamment mes joues en même temps que ma raison.

Sur le périphérique, assise à tes côtés, poser mes jambes écartées sur le tableau de bord, en relevant ma jupe... te regarder sourire et me caresser.

Au rayon librairie, me pencher en avant pour examiner un ouvrage, découvrant à la fois la naissance de mes fesses et le plongeant de mon corsage.

Chez le glacier, prendre un cornet deux boules, et le déguster de façon outrageusement sexuelle, pour ameuter les foules.

Sillonner Saint-germain, nue sous une robe diaphane, qui laisse admirer le pointer de mes seins, la rondeur de mes fesses et choquer les vieilles dames.

Le soir au restaurant, auguicher la serveuse, pendant que mon pied nu, sur ton entrejambe hésite entre une danse langoureuse et une folle sarabande.

Arrivés à l'hotel, adresser au gérant un clin d'oeil entendu, monter les marches en gloussant et te mettre la main au ...

Par Tanganistika - Publié dans : tanganistika
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Vendredi 29 septembre 2006

Il était une fois un prince coquin et plein d’envie qui voulait épouser une princesse véritable déesse du sexe.

Il fit donc le tour du monde pour en trouver une, et, à la vérité, les princesses coquines et vicieuses ne manquaient pas, mais il ne pouvait jamais être sûr que c'étaient de vraies jouisseuses.

Il finit par rentrer chez lui, bien affligé de n'avoir pas trouvé ce qu'il désirait.

Un soir, le prince organisa une partie fine avec ces amis, tous nobles et pervers.

Il faisait un temps horrible, les éclairs se croisaient, le tonnerre grondait, se mêlant aux râles de plaisirs, aux jurons et autres cris bestiaux des participants. Dehors, la pluie tombait à torrents, c'était épouvantable.

Quelqu'un frappa à la porte du château, et le vieux roi à moitié à poil s'empressa d'ouvrir. C'était une princesse !

Mais, grand Dieu ! Comme la pluie et l'orage l'avaient arrangée...

L'eau ruisselait de ses cheveux, ses vêtements trempés faisaient se darder ses mamelons rose tendre, et moulaient sa jolie croupe d’une façon très bandante. Elle ressemblait davantage à une gourgandine qu’à une princesse.

Néanmoins, une fois à l’intérieur elle se donna à tous et sans retenue comme une véritable princesse de la baise.

C'est ce que nous saurons bientôt, pensa la vieille reine, encore plus vicelarde que tous les autres réunis !

Puis, sans rien dire, elle entra dans la chambre à coucher, ôta toute la literie, et mit un petit godemiché au fond du lit. Vite, elle prit vingt matelas, qu'elle étendit sur l’engin et encore vingt édredons qu'elle entassa par-dessus les matelas. C'était la couche destinée à la princesse.

Le lendemain, on lui demanda comment elle avait dormi.

 

 

- Bien mal ! répondit-elle. C'est à peine si j'ai fermé les yeux de toute la nuit ! Dieu sait ce qu'il y avait dans le lit ! C'était quelque chose de dur qui m'a rendu la peau toute violette. Quel supplice ! Alors j’ai cherché ce que ça pouvait être et sous tous les matelas, j’ai trouvé ceci, dit-elle en brandissant le godemiché, et malgré l’orgie qui avait précédé, je dois dire que cet objet m’a procuré bien du plaisir jusqu’au bout de la nuit, par devant et par derrière !

A cette réponse, on reconnut que c'était une royale baiseuse, puisqu'elle avait senti un gode à travers vingt matelas et vingt édredons. Quelle femme, sinon une princesse, pouvait avoir la peau aussi délicate ? Puis elle l’avait utilisé durant des heures pour son plaisir. Quelle femme, sinon une authentique jouisseuse, pouvait avoir si grand appétit ?

Le prince, bien convaincu que c'était une princesse perverse, la prit pour épouse, et il baisèrent comme des fous jusqu’à la fin des temps. L’olisbos  fut placé au musée, où il doit être encore, à moins qu'un amateur ne l'ait enlevé pour son usage personnel…

Par Tanganistika - Publié dans : Pastiches
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Jeudi 28 septembre 2006

Boris avait un vice, l'orifice de sa miss, calice de tous les délices, pour qui il était prêt à tous les sacrifices.

Cette fleur de lys, ce tunnel doux et lisse, passage par les coulisses, puissance évocatrice, attirait son appendice.


Fi du clitoris ! Boris aimait le goût de réglisse, de mélisse de cet orifice.


Mais ce qu'il préférait, c'est qu'en tentatrice sa belle lui saisisse le pénis et en elle profondément le glisse et vers le nirvana le hisse.

Par Tanganistika - Publié dans : Poèmes
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Mercredi 27 septembre 2006

Vilaine petite bête

Qui a tissé sa toile

A l’intérieur de ma tête.

 

Tu y trônes au point central

Occupant toutes mes pensées

Du matin à tard dans la journée.

 

Petite araignée coquine

Qui en moi s’est immiscée

Tu réveilles mes désirs cachés

Fais de moi une libertine.

 

Tu es en moi

Je suis ta proie

Consentante désormais

A me faire dévorer.

 

Inspiratrice arachnide

Muse érotique et sensuelle

Source de rêves humides

Désormais tu es mon « Elle ».

Par Tanganistika - Publié dans : Poèmes
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Mardi 26 septembre 2006

Il m’avait raccompagnée chez moi après une folle nuit passée à danser l’un en face de l’autre sur des rythmes endiablés, déhanchements, frôlements, jamais un véritable contact physique entre nous, juste la transe de la danse qui nous avait réunis dans une espèce de bulle, un espace confiné.

 

A l’époque, j’habitais une minuscule chambre de bonne sous les toits de la capitale.

 

Nous étions fatigués, nous avons bu un grand verre d’eau sans dire un mot ou presque, juste son regard qui sondait le mien, l’esquisse d’un sourire, une espèce de tension dans l’air de cette pièce exiguë.

 

Il a posé son verre, a marché doucement, faisant le tour de moi. Je n’osais pas bouger. Il s’est arrêté contre mon dos, s’est approché et m’a murmuré à l’oreille que le dos des femmes le fascinait, en glissant ses mains sous mon haut pour les poser au creux de mes reins. Il était extraordinairement doux, lent et posé. Il a doucement ôté mon bustier et m’a invitée à m’allonger sur le ventre, au milieu des coussins. Là, ses mains ont entamé un somptueux ballet sur mon dos, tantôt effleurant à peine ma peau frissonnante, tantôt insistant davantage, glissant de haut en bas, caressant ma nuque, serpentant le long de ma colonne vertébrale, frôlant la naissance de mes fesses. Puis j’ai senti son souffle entre mes omoplates, soupirs, chair de poule. La pointe de sa langue dessinant un chemin sinueux sur mon épiderme, s’attardant sur chacune des fossettes au bas de mon dos a fait place à un souffle léger qui retraçait le chemin, là où la peau était encore humide, frissons à nouveau. Je n’avais jamais ressenti une chose pareille.

 

Il a doucement fait glisser ma jupe et mes dessous, j’étais nue, toujours allongée sur le ventre, frémissante et le désir brûlant dans mes entrailles, irradiant mon corps tout entier. Il a simplement effleuré mes fesses avec le dos de sa main, ce contact m’a électrisée, puis sa bouche s’est immiscée le long de mon sillon, délicatement, avec délectation, tandis que ses mains caressaient à nouveau l’objet de sa fascination.

 

Il m’a fait jouir de cette façon, sans me pénétrer juste dans un frôlement ; ce fut une expérience unique, intense, éclatante.

Je ne pourrai l’oublier.

Par Tanganistika - Publié dans : tanganistika
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